Matthieu Jayet-Gendrot est maraîcher bio à Barbentane (13). Il a réalisé une double conversion en 2008, choisissant de devenir agriculteur et de passer ses terres en bio. Sur son exploitation de 2, 3 ha, il cultive courgette, oignon blanc, melon, céleri-branche, tomate, aubergine au printemps et salade, mâche, épinard en automne. Sa production est contrôlée et certifiée par Ecocert.
Interview
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1. Pourquoi avez-vous choisi d’être agriculteur?
Pour faire un travail qui me permette d’être indépendant, avoir une action concrère sur l’environnement et par intérêt pour ce secteur d’activité.
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2. Quelles raisons vous ont conduit à passer en en agriculture biologique ?
- Raison environnementale.
- Viabilité de l’exploitation sur le long terme
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3. Comment s’est passée la période de conversion ? (les étapes, les difficultés, le regard des autres, la commercialisation…)
Ma conversion toujours en cours : la productivité est plus faible et avec des prix de vente inférieurs. Donc avec une faible rentabilité de l’exploitation. Il est indispensable d’avoir une trésorerie solide pour passer le cap.
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4. Parlez-nous de ce que l’agriculture biologique a changé pour vous, dans vos pratiques, dans votre façon de penser, dans votre vie.
Cela concrétise l’idée que le maximum n’est pas l’optimum : ne pas penser qu’au rendement de la culture à court terme, mais plutôt à la pérennité de l’exploitation à moyen terme et aussi à ma satisfaction personnelle d’avoir une production de qualité
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5. A quoi êtes-vous particulièrement attentif dans votre activité ? (sol, biodiversité, auxiliaires…) ? Pourquoi ?
Tout cela à la fois. Recherche d’un équilibre sol / environnement / culture pour que les plantes soient vigoureuses, que les maladies se régulent au maximum d’elles-même. C’est aussi important que l’impact environnemental de l’exploitation soit maîtrisé : gestion des déchets, achats durables (fournitures réutilisables, fournisseurs locaux), intégration paysagère.
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6. A quoi êtes-vous particulièrement attentif dans votre activité ? (sol, biodiversité, auxiliaires…) ? Pourquoi ?
Tout cela à la fois. Recherche d’un équilibre sol / environnement / culture pour que les plantes soient vigoureuses, que les maladies se régulent au maximum d’elles-même. C’est aussi important que l’impact environnemental de l’exploitation soit maîtrisé : gestion des déchets, achats durables (fournitures réutilisables, fournisseurs locaux), intégration paysagère.
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7. En tant que paysan et membre de Mediterrabio, que souhaitez-vous dire aux consommateurs ?
S’associer au sein d’une filière ou les producteurs ont une éthique commune, et expliquer cette éthique aux consommateurs.
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8. A quoi êtes-vous particulièrement attentif dans votre activité ? (sol, biodiversité, auxiliaires…) ? Pourquoi ?
Moi quand je consomme, j’ai besoin d’avoir confiance dans le produit. C’est ce que nous proposons aux consommateurs via Mediterrabio : mieux nous connaître pour faire grandir la confiance..
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9. Qu’attendez-vous des consommateurs ? Quels retours attendez-vous du consommateur et par quel biais ?
De la curiosité, par exemple en rencontrer des producteurs sur leur exploitation..












