Brouillon auto

Alain Bonnard est agriculteur depuis 1974 et passé en bio en 1990. son exploitation s’étend sur 80 hectares.

Interview

  • 1. Présentez-nous votre exploitation.

    Nous sommes une EARL avec mon épouse, nous avons 2 salariés. Notre exploitation se compose de 80 hectares dont 11.5 hectares en vignes, 12 hectares en légumes champs, 30 hectares d’herbacés, une partie en céréales ainsi que 3000 pondeuses.

  • 2. Pourquoi avez-vous choisi d’être agriculteur?

    J’ai choisis d’être agriculteur car je suis un passionné d’agriculture mais également car c’est une tradition dans ma famille depuis maintenant plusieurs générations.

  • 3. Quelles raisons vous ont conduit à passer en en agriculture biologique ?

    Je suis devenu agriculteur biologique il y a maintenant 25 ans et depuis 4 ans en vignes car c’est un mode de culture qui me correspond totalement.

  • 4. Comment s’est passée la période de conversion ? (les étapes, les difficultés, le regard des autres, la commercialisation…)

    La période de conversion a été difficile car il y a 25 ans le Bio ne faisait pas l’unanimité.

  • 5. Parlez-nous de ce que l’agriculture biologique a changé pour vous, dans vos pratiques, dans votre façon de penser, dans votre vie.

    L’agriculture biologique a tout changé dans ma vie y compris ma façon de penser en adoptant pour ma famille des produits plus sains et respectueux de l’environnement.

  • 6. A quoi êtes-vous particulièrement attentif dans votre activité ? (sol, biodiversité, auxiliaires…) ? Pourquoi ?

    Dans mon activité je suis attentif à la moindre chose car tout est lié je ne peux donc pas laisser une partie de côté.

  • 7. Vous avez choisi d’adhérer à Mediterrabio. En quoi Mediterrabio est importante pour vous ?

    MédiTerraBio m’a permis de savoir comment écouler mes produits.

  • 8. En tant que paysan et membre de Mediterrabio, que souhaitez-vous dire aux consommateurs ?

    En un mot, CONSOMMEZ BIO !.

  • 9. Qu’attendez-vous des consommateurs ? Quels retours attendez-vous du consommateur et par quel biais ?

    J’attends des consommateurs une plus grande compréhension, car le bio a un mode de culture qui demande beaucoup plus de travail ce qui explique donc par la suite les prix plus élevés.